Créer de nouveaux comptes Instagram, de zéro.
Le téléphone ouvre l'application, remplit l'inscription, reçoit le SMS et active la double authentification. Règle le nombre de comptes en bas de page, puis lance. Le journal ci-dessous suit chaque étape en direct.
En attente…
Voir et piloter l'écran du téléphone, à distance.
L'image se rafraîchit toute seule. Clique dessus pour toucher au même endroit sur le téléphone. Sert à débloquer une situation à la main, ou simplement à regarder ce que fait un cycle.
Appuie sur « Suivre » pour voir l'écran.
Clique directement sur l'image pour appuyer à cet endroit.
Ce texte va de ton navigateur à ta machine, puis au téléphone. Il ne passe par aucun autre service — c'est ainsi que tu saisis tes propres mots de passe sans les confier à personne.
Les adresses par lesquelles les comptes sortent sur Internet.
Chaque compte doit sortir par une adresse mobile américaine, jamais par celle de ce PC : se connecter depuis la mauvaise adresse abîme un compte aussi sûrement qu'un mauvais mot de passe.
Chaque proxy est essayé avant d'être gardé : s'il ne répond pas, il est refusé. Prends bien les liens SOCKS5, pas les HTTP.
Un seul compte à la fois : il n'y a qu'un iPhone, donc qu'un seul écran. Le gros bouton du bas de la page ne concerne pas cet onglet — il lance la création de nouveaux comptes.
La liste montre tous les comptes du téléphone, pas seulement ceux de Notion. Un compte créé ici puis mis derrière une vérification humaine, ou un compte que tu as connecté toi-même, porte l'étiquette hors Notion : il se lance exactement comme les autres. Seul le bouton « Retirer » lui manque — il n'a pas de fiche à retirer. Le conteneur indiqué est marqué (vu) quand on a ouvert le conteneur et lu le pseudo à l'écran, (supposé) quand on se fie au nom — et un nom de conteneur ne dit pas toujours ce qu'il contient.
Le parcours complet d'un compte, dans cet ordre et jamais dans un autre : connexion → photo → warmup 6 min → bio → reels → story à la une. Photo, warmup et bio passent avant toute publication : un compte qui poste avant d'être habillé se fait remarquer.
« Lancer » va faire : Tout le parcours (reprend où il en est)
Ici tu dis, pour chaque compte, quelles vidéos publier et quel texte poser dessus. Un compte peut recevoir trois vidéos différentes, ou trois fois la même avec trois accroches différentes — c'est ce qu'on fait quand une vidéo marche et qu'on cherche le texte qui la porte le mieux. Un compte laissé vide suit les réglages généraux du haut de la page.
En attente…
Ce que le téléphone va publier : vidéos, photos, textes, lien.
Rien à faire ici au quotidien — c'est une vérification. Les textes et le lien sont relevés dans l'application Notes du téléphone ; les images et vidéos viennent de ses albums. « Relire le téléphone » va les rechercher après que tu as ajouté du contenu.
Le lien et les captions sont écrits dans l'application Notes du téléphone. Une note qui n'est qu'une adresse, c'est le lien ; toutes les autres sont des captions, découpées aux doubles sauts de ligne ou aux ```. Le lien ne va jamais dans la bio — uniquement dans la story à la une.
Range tes médias dans ces trois albums de la galerie iOS. Rien d'autre à faire : chaque compte reçoit une photo et des vidéos qui n'ont servi à personne d'autre.
Des modèles américaines du même créneau, en anglais : c'est ce qui oriente le fil dans la bonne direction dès le premier jour. La liste s'enrichit toute seule des comptes qu'Instagram propose à côté de ceux qu'on visite.
Ce qui a été publié, et ce que ça a donné.
À gauche, chaque compte et ses publications. À droite, les mêmes publications vues par vidéo, les mieux vues en tête : c'est là que tu repères une vidéo qui perce, pour retaper son numéro dans « Vidéo imposée » de l'onglet Gestion.
Une ligne par reel mis en ligne : la vidéo prise dans l'album, le texte posé dessus, et les vues quand elles ont été relevées. C'est ce registre qui garantit qu'une vidéo ne ressert jamais sur un autre compte.
Chaque publication prise une par une, avec le couple qui l'a faite : sa vidéo et son accroche. C'est ce couple qui marche ou non — la même vidéo avec un autre texte est une autre publication.
Un agent va lire les vues sur le téléphone, tout seul, à intervalle régulier. Il ne prend jamais le téléphone pendant qu'un cycle tourne, et ne relève qu'un compte par tour — le moins récemment mesuré.
Le même registre lu par vidéo, les mieux vues en tête. Le numéro affiché est exactement celui à retaper dans « Vidéo imposée » ci-dessus : c'est ainsi qu'on reprend une vidéo qui a percé au lieu de s'en remettre au hasard.
Brancher un téléphone et le préparer à travailler.
Branche l'iPhone en USB, déverrouille-le, puis appuie sur le bouton. Le site fait
tout ce qui peut l'être depuis le PC et te dit précisément ce qui reste à faire
à la main — trois choses seulement, qui demandent un doigt sur l'écran du téléphone.
WebDriverAgent est le service qui relie le site au téléphone. Il tombe rarement, mais il tombe — et tant qu'il est à terre, plus rien ne bouge. Ce gardien le vérifie en permanence et le remet debout tout seul, sans que personne ait à être devant la machine.
Il n'a pas d'interrupteur, et c'est voulu : un garde-fou qu'on peut éteindre finit éteint, et c'est le jour où il manque qu'on en aurait eu besoin. Il ne relance qu'après deux contrôles ratés d'affilée — un à-coup réseau n'est pas une panne — et jamais pendant qu'un cycle tourne, celui-ci sachant se relever lui-même. Si le téléphone est débranché, il espace ses tentatives jusqu'à dix minutes plutôt que de marteler.
Branche un iPhone, puis appuie sur le bouton.
Chaque téléphone a son propre contenu : ses textes, son lien, ses bios. Rien n'est partagé entre deux appareils. Voici ce qu'il faut y préparer, une fois.
Les noms doivent être exactement ceux-là, majuscule comprise : le téléphone les cherche par leur nom.
https://…). C'est celui qui ira dans le sticker de la story
à la une — et nulle part ailleurs, jamais dans une bio.Exemple d'accroche, telle qu'elle doit être écrite :
My actual wishlist: Dress without Dre Ink without n Apple without pple Now say it in reverse
Une ligne de légende seule entre deux blocs — No makeup,
Rate it 1-10 — sert de séparateur : ce qui suit est traité comme
une autre note.
Une fois tout cela en place, appuie sur « Préparer le téléphone branché » ci-dessus, puis va lire les textes avec « Relire le téléphone » dans l'onglet Contenu.
Tout iPhone branché une fois sur ce PC reste dans cette liste, même débranché. Donne-lui un nom et un rôle : création pour celui qui fabrique les comptes, gestion pour celui qui les fait vivre. C'est le même programme des deux côtés — le rôle ne sert qu'à s'y retrouver.
Le registre local : ce que cette machine a créé.
À ne pas confondre avec l'onglet Gestion, qui lit Notion et sert à faire travailler les comptes. Ici, c'est l'historique de création, avec les mots de passe et les clés de double authentification.
Le registre est écrit par le flow lui-même, à la toute fin, seulement quand le compte est joignable et la double authentification active.
À quoi ce site se connecte, et avec quel scénario il travaille.
L'adresse et le jeton servent à joindre la machine qui pilote le téléphone. Le « scénario » est la suite d'étapes que le téléphone déroule — à ne changer que si tu sais ce que tu fais.
Chaque personne a sa clé et ne voit que ses comptes. Une clé plutôt qu'un mot de passe : rien à retenir, rien à réinitialiser, et elle se révoque d'un clic. Tant que personne n'est déclaré ici, le jeton unique ouvre encore tout — c'est le fonctionnement d'avant.
Le jeton reste sur ce téléphone (localStorage) et n'est jamais envoyé ailleurs qu'à ta machine.